Je suis obsédée par l’idée de briller. Je pense que le but ultime d’une vie devrait être de se connaître, de s’assumer et de faire briller notre unicité. C’est notre richesse la plus précieuse que d’être «pleinement soi».
C’est vrai dans les relations interpersonnelles, ce qui fait qu’une personne est irrésistible, c’est son caractère unique, sa couleur personnelle. C’est aussi le cas pour la carrière, quand on révèle notre plein potentiel et qu’on oeuvre au coeur de nos talents et de nos passions, c’est uniquement là qu’on peut contribuer au maximum. Donc, reconnaître et célébrer cette unicité me semble une quête incontournable, ou du moins souhaitable pour tous.
Ce n’est pas une mince affaire que de se connaître vraiment! Il faut être honnête sur ce que nous sommes et non ce que nous pensons devoir être ou ce que nous souhaiterions être. Souvent, ça prend une bonne masse critique d’expériences de vie, de succès, mais aussi beaucoup d’échecs, de travail sur soi et d’aide professionnelle souvent.
Ensuite, vient la partie la plus difficile: s’accepter! On continue d’évoluer toute notre vie, donc il n’est pas question de s’asseoir de façon défaitiste, mais bien d’être en paix avec nous, au fur et à mesure qu’on avance. Puis, reste à briller et exprimer cette saveur personnelle. Cela peut se faire au travail, dans notre vie personnelle et sociale. Quand on arrive à être nous même partout, à vivre totalement en accord avec ce que nous sommes… ça doit être là que commence le paradis?
Je crois fermement que nous avons tous la possibilité de faire une belle contribution en étant plus près du «pleinement soi».
La façon dont on parle et bouge est une forme d’expression de soi. Nos choix de vie en général le sont aussi. Sur une note plus légère, la manière dont nous décorons notre lieu de vie et comment nous nous habillons sont de belles façons de commencer à exprimer notre bouquet unique. J’adore les gens qui ont un style bien à eux, qu’on reconnaît dès qu’on les aperçoit (au lieu de reconnaître la dernière collection de X ou Y). J’aime les mélanges de genres qui révèlent diverses facettes de notre histoire, de notre personnalité. Je suis tombée sur ce site The Sartorialist, qui est une belle mosaïque de photos de toutes sortes de personnes prisent sur le vif dans des contextes urbains, à travers le monde. Ce sont des portraits, des tranches de vie qui parlent beaucoup et qui m’inspirent. J’adore voir tout ce beau monde exprimer leur personnalité et briller ainsi!

Si on met une grenouille dans un chaudron et que graduellement on augmente la température de l’eau, la grenouille ne tentera jamais de s’échapper. Et, elle va finir comme vous l’imaginez!
Pourquoi ? Le changement, l’inconfort, survient très graduellement et ainsi la grenouille s’adapte à chaque étape jusqu’à en crever.
Nous avons tous déjà fait la grenouille. Moi aussi. La bonne nouvelle, c’est que nous nous sommes réveillés! Peut-être, êtes-vous en ce moment dans un chaudron d’eau trop chaude : une relation devenue drainante, un travail où on s’endort, un rêve qui attend encore, des valeurs bafouées… ?
Voici des antidotes : utiles une fois qu’on est dans le chaudron ou en prévention.
1) Conscience de soi : développer des pratiques (médiation, sport, coaching), pour faire le calme en soi et s’écouter vraiment. Être dans le moment présent aide aussi. Quand on est toujours ailleurs dans notre tête, nous ne sommes pas branchés sur ce qui se passe.
2) Savoir qu’on a toujours le choix : nous sommes seuls responsables de notre bonheur.
3) Avoir foi en soi, en la vie : se faire confiance, reconnaître ce qui est bon, ce qu’on a (même en temps de crise).
4) Capacité et ouverture à passer à travers la houle du changement : c’est rare qu’on a tout pour rien.
5) Avoir des alliés : savoir s’appuyer, demander aussi.
Je joins ici un article du HBR « Is the Life You’re Living Worth the Price You’re Paying to Live It? »
qui fait référence au phénomène de grenouille et qui explique ce qui se passe physiologiquement quand on est dans le chaudron.
Dites-moi ce que vous en pensez?
Cette semaine, j’ai été émue aux larmes par Brené Brown en écoutant cette courte conférence (TED Talk)
Elle parle du pouvoir de la vulnérabilité. Poussée par mon élan émotionnel, j’ai aussitôt commandé son livre « The Gift of Imperfection ». Je l’ai dévoré d’un trait et je le relis une autre fois. Je suis maintenant une fan de Brené!
C’est un personnage avec qui j’aimerais beaucoup prendre le thé. Elle me fascine par son esprit scientifique de PHD qui étudie des thèmes difficiles à domestiquer par la recherche empirique comme la honte, la vulnérabilité, etc. Sa grande question c’est : « How do we learn to embrace our vulnerabilities and imperfections so that we can engage in our lives from a place of authenticity and worthiness? How do we cultivate the courage, compassion, and connection that we need to recognize that we are enough – that we are worthy of love, belonging, and joy? »
En gros : comment on apprend à accepter notre vulnérabilité et nos imperfections pour s’engager dans la vie avec la croyance de notre valeur (je suis assez), que nous sommes dignes d’amour, d’acceptation et de joie.
Toujours dans le thème émue aux larmes de la semaine… J’ai été renversée par Café de Flore. Ce sera un des films marquants de mon histoire. Ce qui a résonné très fort pour moi c’est l’amour fou entre la mère et son fils et l’amour débordant, pétillant, idyllique même entre les personnages de Kevin Parent et de Évelyne Brochu.
Le lien que je fais ici avec Brené, c’est que ces amours-là, ces liens-là qui nous sont poétiquement si bien racontés par Jean Marc Vallée ne sont possibles que si on accepte d’être vulnérable. Pour pouvoir pleinement connecter, se relier aux autres (ce qui est un besoin essentiel de l’humain), il faut avoir la croyance que nous méritons de la valeur. Que nos vulnérabilités nous rendent beaux et oser se montrer, se montrer pour vrai.
« In order to allow connections to happen, we have to be seen, really seen (be vulnerable) »
Résolution : J’ai décidé de partager au moins une chose par semaine qui m’inspire. Cette première édition est une révélation puissante pour moi. Un réveil dont j’avais besoin, qui fait échos dans plein de sphères de ma vie… J’espère qu’elle aura le même impact pour vous!
Dites-moi ce que ça vous inspire et partagez partagez partagez!
J’ai la conviction que le monde a besoin d’entendre, de lire ces choses-là, de voir ces images-là, de sentir ces émotions-là, et de tout ce qui injecte du rose dans le monde.
Cette photo évoque pour moi la vulnérabilité et le rose dont mon monde a besoin!

J’ai filé ma lune de miel maternelle sans ombrage pendant 20 mois. Puis, au 21e mois, j’ai frappé le mur de la conciliation travail / famille / vie. Bon, en vérité, la vie personnelle est pas mal au rancart. En ce moment, juste avec le travail et Minifée, j’ai la tête et les deux bras bien pleins!
Toutes les mamans (et les papas) compatissent quand je parle de ça. Les autres… ils ne comprennent tout simplement pas! J’ai une amie qui a commencé à me parler de sa vie occupée à ELLE. C’est vrai qu’elle est tellement busy : un 5 à 7, une présentation à finir pour demain, un lancement suivi d’un souper, un cour de ci, un marathon par là… Bref, pendant qu’elle me parle, je bave de jalousie!
J’ai toujours eu du mal à négocier avec les agendas ultras serrés. Terminer une rencontre professionnelle avec le stress du parcomètre, ça peut aller, mais celui du deadline de la garderie, ça m’empêche carrément de respirer.
Le matin, poussez dans le dos d’un enfant de cet âge là et elle mangera sa toast entre plus lentement, pendant que je songe au déjeuner intraveineux?
J’ai toujours eu besoin de temps pour moi et refusé la routine, je refoule en titi ces temps-ci! Comme dit ma voisine, il faut être ultra disciplinée, organisée et ne jamais déroger de la routine. Arrrrrkeu
Détrompez-vous, jamais je n’échangerais ma vie, ma fille, pour de la « liberté ». Peut-être pour 24 heures? Sans blague, c’est toute une adaptation. Pas facile de mener de front sa vie à soi, sa vie de couple, avec un travail et une famille. Faut le dire, c’est presque une utopie…
J’ai donc des choix à faire. Des attentes à doser aussi. Ce qui me peine, c’est que choisir, c’est aussi renoncer. Je pense que dans toutes situations de choix, on doit d’abord être très au clair sur nos priorités fondamentales, en fonction de qui nous sommes et de nos valeurs. La pire chose pour moi, serait de continuer à vouloir tout faire. Choisir c’est décider – à quoi précisément – on dit un grand OUI!
Bon… sur ce, je vais réfléchir. 
Silence sur mon blogue depuis un bout de temps, j’étais occupée à soigner mon écosystème!
Cette santé, que ce soit la mienne, la vôtre, celle de votre organisation ou de votre famille est précieuse. Et, malgré que nous la tenions souvent pour acquis, elle peut à tout moment se fragiliser. Malheureusement, c’est souvent lorsqu’elle nous fait faux bond, que nous réalisons pleinement son importance. Voilà pourquoi il est nécessaire de se soucier de notre développement durable personnel.
Le développement durable humain s’appuie sur une vision à long terme, afin d’être prospère et florissant aujourd’hui, tout en s’assurant de pour pouvoir répondre aux besoins et exigences du futur. Quelle en est la clé? La santé physique bien sûre, mais aussi la maîtrise personnelle de nos émotions, de nos pensées et de notre capacité à renouveler notre énergie et de la canaliser. Personnellement, le sport, le yoga et la visualisation sont mes pratiques préférées pour prendre un recul et maintenir mon énergie physique et «psychoémotive ». Faire la cuisine et la musique contribue également à mon ressourcement.
Si on se penche sur le développement durable humain, d’un point de vue organisationnel, cela suppose qu’il serait souhaitable d’offrir des opportunités aux talents pour se ressourcer individuellement et collectivement, pour le bien de chacun des membre mais aussi pour la durabilité et la prospérité de l’écosystème que représente l’organisation.
J’abordais d’ailleurs ce thème en conférence lors d’une journée Infopresse (voir article). Pour enrichir mon propos, je me suis inspirée des écrits de divers auteurs, dont Robert Dilts et particulièrement Margaret Wheatley. Cette dernière propose de voir l’organisation comme un écosystème, composé de divers éléments – interdépendants et interreliés – qu’on doit soigner pour maintenir l’équilibre et l’élan de celui-ci.
Le développement durable c’est aussi la capacité d’évoluer, de se développer dans le temps en fonction de l’évolution du contexte, de la technologie, des besoins et du marché. Cela demande une grande flexibilité, une communication fluide et une rapidité d’adaptation. Donc, une structure et une culture organisationnelle (ou personnelle) qui permet cette souplesse. Mais trop souvent, les systèmes de nos entreprises se retrouvent paralysés par le contrôle, des normes, des politiques ou des procédures trop rigides qui étouffent.
Comme coach-consultante, j’aime bien me présente comme une alliée des organisations pour les aider dans le développement durable humain. D’ailleurs, j’ai élaboré le principe des 5C comme pistes pour assurer le développement durable des écosystèmes organisationnels :
Connecter : favoriser la communication et les relations interpersonnelles.
Clarté : des objectifs, de la vision, des enjeux, des attentes, des rôles de chacun.
Cultiver : au quotidien, développer les gens, les inspirer. Nourrir et faire grandir, pour élargir les horizons et ouvrir les possibilités.
Cocréer : installer des processus de collaboration, pour se brancher au coeur de l’intelligence collective et décupler la créativité.
Culture du merci : par les gestes personnalisés, la reconnaissance qui donne un sens : « je contribue »!

Dans un prochain billet, j’aborderai les pratiques concrètes de développement durable au boulot. Cela dit, j’aimerais que vous y pensiez en terme personnel, votre eco-système à vous : comment vous assurez-vous de son développement durable? Y-a-t-il des gestes à poser dans cette optique que vous retardez depuis trop longtemps?
Je suis curieuse de savoir ce que ça fait germer en vous… Au plaisir de lire vos réactions!
Ce soir, j’ai pleins de choses en tête. Comme le temps qui passe du chaud accablant à la pluie fraîche me voici dans plusieurs états!
Ma fille s’est endormie dans mon lit, pendant qu’on lisait et se bécotait. Elle m’a prise par le cou, Dou, son fidèle compagnon, entre nous. Je suis tellement reconnaissante de vivre cette relation, cette fascinante expérience de maman.
D’ailleurs, elle dit tout le temps « maman » ces temps-ci. À répétition. Pour rien la plupart du temps. Juste pour vérifier si je suis vraiment là. Comme un paranoïaque valide que l’alarme fonctionne. Grand-maman pense qu’elle aime simplement dire le mot! D’ailleurs, elle le prononce avec toutes sortes d’intonations ou même d’accents. Tantôt un mômon, puis une méman ou mmmmammaman. Elle crise pour ne pas aller dans le bain, qu’elle adore pourtant, et dit très fort NON à tout.
Et moi, je tente de comprendre, d’y répondre de toutes sortes de façons pour qu’elle obtienne ce dont elle a besoin en ce moment. Qu’elle apprenne la vie aussi, à travers ce moment d’affirmation.
Ce sont des successions de moments brefs, je m’adapte à chacun et graduellement en voilà un autre. C’est bon pour le lâcher-prise, l’écoute et la créativité. C’est comme un gros bonbon à l’amour du moment présent!
J’ai lu ce merveilleux poème et tout de suite j’ai cru qu’elle parlait de ses enfants. Mais c’est peut-être de son amant aussi? Blesser quelqu’un qu’on aime, n’est-ce pas pire que tout? Allez voir, c’est doux, c’est sans détour et très touchant.
Être blessé PAR quelqu’un qu’on aime et qui nous aime, ce n’est pas mieux! Nous avons tous des expériences dans le placard, certains en gardent des traces.
Dans le livre Guérir, de David Servan-Schreiber, que je relis après plusieurs années, il parle de l’EMDR. Cette technique qui « efface » les traces neurologiques par le mouvement des yeux est absolument fascinante. Je l’ai moi-même expérimentée, il y a 10 ans. Sur le moment j’ai douté tellement c’était léger et exempt de mots. Puis je n’ai pas senti de fulgurant changement s’opérer, Mais, je dois dire que toutes ces années plus tard… cette trace est franchement devenue un souvenir lointain. Pourtant elle a été vive!
Je médite
Le livre Guérir m’a inspiré à revenir à une pratique. Je n’ai jamais réussi à la garder pour de bon mais j’y reviens toujours. J’y crois à la méditation. L’auteur lui, il appelle ça « savoir se mettre en cohérence avec notre coeur «. Dans ma compréhension, ça ressemble à méditer.
Phase 1 : 2-3 respirations profondes. Garder l’attention sur le souffle jusqu’au bout.
Phase 2. Penser à quelque chose de beau, qu’on aime : qui nous fait chaud au coeur.
Phase 3. Ressentir le coeur, le chaud, se synchroniser avec ce centre d’énergie qui dicte beaucoup de choses au cerveau. (Pour les sceptiques : le livre est plein d’études sérieuses et de statistiques à vous assommer).
Le Biofeedback permet de nous entraîner avec un ordinateur pour devenir maître plus rapidement! J’ai très envie d’essayer… À suivre.
Phase 4. Dernière étape, lui parler (à notre coeur), lui poser des questions et ressentir ce que ça dit… (cette dernière étape c’est pour le groupe avancé).
Essayez ces méditations guidées.
Il est démontré que cette habilité à se mettre en cohérence permet de diminuer l’anxiété, le stress, la pression sanguine, même guérir des symptômes de la dépression.
Je suis donc sur ces apprentissages actuellement. Plusieurs fois par jour, j’essaie de me mettre en cohérence. En même temps, je tente de déchiffrer ma Minifée. En parallèle à ça, je suis à me redéfinir professionnellement. Je veux clarifier et simplifier ma vision / ma mission. Je cherche à unifier mes pôles en allant au coeur de ce qui les unis.
Bel été en perspectives!

Je reviens du salon de coiffure, la tête totalement rafraîchit, dans tous les sens. Mon amie coiffeuse est une personne toujours inspirante. À chaque coupe, chaque couleur ou mis en plis, il y a un apprentissage, une réflexion ou une idée qui germent de nos conversations.
Cette fois, elle m’a raconté une tranche de sa vie qui me semble riche à partager :
Elle a vécu une histoire d’amour flamboyante, avec une fin abrupte et cruelle digne d’un film. Il l’a fait douter, elle si affirmée et libre et de jour en jour, à sa demande, elle a changé des choses, des façons d’être, et est devenue une autre femme, sans voir venir. La transformation a été subtile, mais rapide, après 2-3 mois de fréquentation. Puis, pendant qu’elle est à l’étranger pour quelques jours, il l’a plaqué sans explication.
Elle me raconte ça avec beaucoup de recul, des réflexions matures, des prises de conscience importante. Et, ce qui me frappe c’est qu’elle est vraiment guérie. Elle est sereine même et sans rancune envers le gars. Je lui demande comment elle fait pour avoir si vite fait le tour? Puisque ça fait à peine 10 jours. « J’ai tellement parlé ». C’est elle ça, sans pudeur ou orgueil qu’elle partage avec certains clients, des amis. Puis, après avoir dit, analysé de tous les angles. C’est terminé. C’est digéré. Sa recette est simple : parler, partager, extérioriser. Toujours dire. Elle n’a pas honte de se raconter, « ben non je m’aime moi! » C’est une fille qui rebondit, parce qu’elle a confiance en son bonheur fondamentalement.
Elle est intense comme ça dans tout mon amie-coiffeuse. Elle continue en disant, « Tu sais, j’ai tellement de monde autour de moi. Car, je m’ouvre, je me lis totalement et sans peur avec toute sorte de gens. Comme ça, j’ai toujours un filet solide ». Ça m’a fait penser que la plupart des gens qui restent très secrets et qui se lient de façon parcimonieuse, souvent le font pour se protéger. Mais ce qui protège vraiment, c’est de s’ouvrir et de créer des liens authentiques.
Récemment, je parle souvent de l’importance d’être soi. Je prétends même m’être encore plus rapprochée de ce que je suis fondamentalement, depuis ma récente maternité. Pourquoi suis-je si préoccupée par ce thème?
Longtemps j’ai cru qu’il fallait ressembler aux autres pour qu’ils nous acceptent, qu’ils nous aiment. C’est assez comique que j’ai passé 10 ans à faire de la publicité de masse, c’est exactement ce qu’on cherche à faire : se conformer à la cible.
Nous sommes tous un peu coupables, ça fait partie de nos stratégies de séduction.
Mais c’est épuisant de se dénaturer. Une vraie relation nourrissante, c’est quand on peut être soi. Nous avons tous besoin de cette acceptation. Mais osons-nous nous afficher sans tricher?
Avec le temps, j’ai appris à être moi-même, à m’accepter de plus en plus. Je pense que lorsqu’on se donne la permission d’être vraiment soi, ça nous libère et ça nous permet d’utiliser notre unicité comme un atout.
Je vous souhaite de briller et d’accepter la différence des autres. C’est ce qui enrichit le paysage humain.
Voici une citation qui résume bien ma pensée. Au besoin, remplacer « GOD » par la vie, ou autre formulation qui vous convient.
« Our deepest fear is not that we are inadequate. Our deepest fear is that we are powerful beyond measure. It is our light, not our darkness that most frightens us. We ask ourselves, Who am I to be brilliant, gorgeous, talented, fabulous? Actually, who are you not to be? You are a child of God. Your playing small does not serve the world. There is nothing enlightened about shrinking so that other people won’t feel insecure around you. We are all meant to shine, as children do. We were born to make manifest the glory of God that is within us. It’s not just in some of us; it’s in everyone. And as we let our own light shine, we unconsciously give other people permission to do the same. As we are liberated from our own fear, our presence automatically liberates others »
(Marianne Williamson, A Return to Love.)

 
Qui n’a pas déjà agonisé dans un meeting?
La plupart du temps, ces rencontres sont mal planifiées et mal animées. Il arrive aussi que les réunions soient inutiles. Souvent, elles sont trop longues et on en sort en ayant l’impression d’avoir perdu notre temps.
Une réunion sert à :
- échanger de l’information utile et nécessaire
- discuter afin de co-créer ou d’apprendre ensemble
- resserrer les liens : apprendre à se connaître et se faire confiance.
Tout un programme vous me direz! Ça ne se prépare donc pas à la légère.
En effet, il serait préférable que chacune des personnes convoquées puisse se préparer avant la réunion. Aussi, si une personne est conviée assurez vous qu’elle ait réellement à contribuer aux sujets discutés.
La personne qui convoque la rencontre doit en prévoir le déroulement (réaliste selon le temps accordé) et l’animer avec dynamisme et un brin de créativité pour favoriser un contexte propice. Si vous présentez des informations, n’assommez pas les gens avec des présentations PowerPoint à n’en plus finir. Prévoyez des temps de rétroaction et des conversations. N’hésitez pas à diviser le groupe en sous-groupe afin que plusieurs discussions se déroulent en même temps et faites le cumul en grand groupe pour bien en capturer l’essence.
Chaque réunion est une belle occasion de faire du mini team building. Prévoyez une introduction, c’est le décollage pour permettre une bonne altitude (un check in), par exemple : Qu’attendez-vous de cette réunion?, Trouvez un symbole qui correspond à votre humeur du jour?, Quelle est la force principale de notre équipe? etc. À la fin, soignez l’atterrissage en bouclant adéquatement, annoncez les prochaines étapes et identifiez les grands constats à tirer de cette conversation.
Quand l’organisation change et que du neuf est requis. Au lieu de tout décider dans le haut de la pyramide, pourquoi ne pas faire brainstormer toutes vos troupes sur les nouvelles solutions à implanter? Une richesse insoupçonnée est disponible quand on fait appel au leadership de chacun. Mettre les gens ensemble pour discuter des enjeux permet de multiplier l’intelligence collective. Plusieurs façons de faire sont possibles, pour des groupes de 3 à 1 000 personnes et ce de façon efficace, tout en générant du concret. C’est ça le nouveau leadership. Oui, c’est très différent du leadership autocratique d’antan. Mais nous sommes dans une autre époque, où pour réussir, il faut mobiliser les troupes autrement.
Je vous recommande d’écouter ce que l’auteure Margareth Weathly en pense.
En terminant, si vous avez besoin d’un coup de main pour raviver vos rencontres ou engendrer des conversations importantes, je peux vous aider!
Depuis décembre dernier, je cherche l’inspiration et ne la trouve pas, pas assez. Je suis à sec, j’ai grand besoin de me ressourcer. Je passerai donc la semaine dans la région de Boston pour suivre la formation « The art of hosting ». Une formation sur les techniques d’animation de sessions collaboratives. Ce sera pour moi plutôt « The art of cuting » ou « The art of being away and alone ».
Prendre la décision fut facile, je savais que j’avais besoin d’arroser ma plante. Après un an à être une maman à temps plein, j’ai besoin de retrouver les autres facettes de la femme que je suis. C’est difficile, car même si j’ai officiellement repris ma vie de femme, d’amie, de consultante, rien ne fait le poids devant ma relation avec ma fille. Au risque de passer pour une folle, je l’avoue.
C’est un grand dilemme. Je fais « comme si » je voulais couper le cordon, une partie de moi le souhaite, mais au fond dans mon coeur, je voudrais rester dans cette fusion totale.
Oooh non, moi qui pensais ne jamais être une mère extrême!
Vous connaissez le concept d’acte manqué? Et bien, en voici un exemple. J’ai réussi l’exploit de manquer mon avion ce matin. Je voudrais être partie, avoir enfin conclu cette séparation. Et non, me voilà à l’aéroport de Dorval en attente du prochain vol.
Je l’admets, je vais apprécier de me retrouver seule, après quoi, 22 mois?! (si on compte la grossesse). Et, je suis convaincue que quelque chose de beau et de neuf va germer. Je lâche prise et m’abandonne au processus. C’est donc une aventure à suivre!
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